Archives mensuelles : janvier 2012

Remèdes naturels contre le TDAH – Les remèdes homéopathiques

Plusieurs remèdes peuvent s’avérer utiles lorsqu’il est question d’une maladie chronique telle que le trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité. Le problème avec la façon dont la médecine traditionnelle diagnostique et traite le TDAH vient du fait qu’elle généralise les symptômes, évite les problèmes propres à chacun et suppose que ce qui fonctionne avec une personne fonctionnera pour tout le monde. Toutefois, ce n’est pas le cas. De plus, les médicaments contre le TDAH ne font que couvrir les symptômes et ne corrigent en rien les causes sous-jacentes du problème.

Le meilleur traitement contre le TDAH est une approche holistique qui examinera les symptômes de chaque enfant et les facteurs environnementaux qui les entourent, et qui pourra ensuite trouver ce qui relie lesdits symptômes à l’environnement. Traiter l’enfant en tant que tel au lieu de ses symptômes est essentiellement la philosophie de l’approche holistique. En étudiant les caractéristiques du TDAH propres à l’enfant (au lieu des symptômes uniquement), un homéopathe peut rétablir l’équilibre dans l’organisme de l’enfant et l’aider à surmonter ce trouble à l’aide de remèdes homéopathiques. En d’autres termes, l’homéopathie offre potentiellement une vie sans TDAH et sans les effets secondaires dommageables des médicaments.

Les remèdes homéopathiques sont tirés des plantes, des minéraux ou de substances animales qui ont été utilisés avec succès pour traiter un certain ensemble de symptômes. Évidemment, puisque les traitements homéopathiques sont hautement adaptés à la situation unique du patient, il n’existe pas précisément de « remèdes homéopathiques contre le TDAH ». Si vous désirez obtenir les meilleurs résultats possibles avec l’homéopathie, vous devrez consulter un homéopathe expérimenté. Les remèdes suivants ne sont que des exemples qui pourraient être utilisés si votre enfant en éprouve le besoin. (Ce ne sont que des exemples. Ne courez pas au magasin d’aliments naturels le plus proche pour les acheter).

L’anacardium

L’anacardium, la partie charnue des fruits de cajou mûrs, est reconnue pour aider à soulager les symptômes suivants :

  • Le manque d’estime de soi et la lutte profonde pour effectuer des choses;
  • L’impression d’avoir deux volontés, tel un combat intérieur entre un ange et un diable;
  • Un comportement antisocial, malveillant, cruel et amoral;
  • La distraction, le fait de ne pas vouloir se concentrer, souvent accompagnés d’un sentiment d’irréalité;
  • Le sentiment d’être dominé, abusé, frustré et fermé.

La jusquiame noire

Cette fleur, également appelée la solanacée puante, était à l’origine utilisée en Arabie, en Europe et en Asie pour ses propriétés psychoactives. Aujourd’hui, on l’utilise pour alléger les comportements suivants :

  • La tendance à se vanter, à vouloir se donner en spectacle, à faire des blagues ou à trop jurer;
  • Un désir de choquer;
  • Le sarcasme, la jalousie, la méfiance, le sentiment d’être persécuté;
  • La précocité sexuelle.

La stramoine

La stramoine, qu’on appelle aussi la mauvaise herbe de fossé, fait partie de la famille des solanacées et peut aider à diminuer les symptômes suivants :

  • La peur du noir, la peur de se retrouver tout seul ou d’être abandonné;
  • Le caractère craintif, la timidité, et le comportement distant envers les étrangers;
  • Être constamment en train de parler, de rire ou de chanter;
  • La colère, les excès de rage, l’agressivité et la tendance à être autoritaire et à vouloir dominer;
  • Les effets physiques d’un traumatisme passé.

Le vératre blanc

Cette plante, qu’on appelle également varaire blanc ou hellébore blanc, était souvent utilisée par les Grecs de l’Antiquité. De nos jours, elle aide également les personnes atteintes des comportements suivants :

  • Le mensonge prémédité, la tricherie;
  • Se ronger les ongles;
  • Simuler la maladie;
  • Des envies de citrons, de fruits aigres ou d’eau glacée;
  • Être querelleur, provocant, bavard ou vouloir tout critiquer.

Les remèdes homéopathiques se trouvent facilement dans les magasins spécialisés. Cependant, n’en donnez pas à votre enfant avant d’avoir consulté un homéopathe et d’avoir reçu une évaluation complète. Encore une fois, souvenez-vous que les remèdes homéopathiques ciblent la situation unique de votre enfant et non le diagnostic du TDAH.

Remèdes naturels contre le TDAH – Le pycnogénol


Se pourrait-il que la sève d’un arbre majestueux provenant du sud-ouest de la France puisse être l’une des solutions au trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité pour beaucoup d’enfants?

Un nombre croissant d’études montrent que le pycnogénol, un dérivé de l’écorce du pin des maritimes françaises, est une substance naturelle qui aide efficacement à diminuer les symptômes du TDAH chez les enfants et les adultes. Des cliniques européennes utilisent le pycnogénol pour ses propriétés curatives depuis qu’on l’a extrait pour la première fois en 1947. Cependant, ce n’est que récemment que des chercheurs ont commencé à mener des études et des essais cliniques afin de déterminer s’il peut aider au traitement du TDAH. Ces études révèlent également que le pycnogénol peut être bénéfique aux enfants atteints du TDAH de plusieurs façons :

Soutient l’activité des neurotransmetteurs

Le pycnogénol agit comme un régulateur naturel des neurotransmetteurs. Selon Marcia Zimmerman, une chercheuse californienne, le pycnogénol aide à réguler les enzymes maîtrisant la dopamine et la norépinéphrine produites par les neurotransmetteurs, ce qui en améliore les fonctions et en régularise les réponses excitatrices. Des essais cliniques sur le pycnogénol ont rapporté que les enfants affichaient des niveaux de concentration, de cognition et d’attention plus élevés lorsqu’ils prenaient des suppléments de pycnogénol plutôt que leurs médicaments.

Agit comme un super-antioxydant

Le pycnogénol est la seule substance naturelle qui agit comme un « super-antioxydant », ce qui signifie qu’il peut facilement traverser la barrière hémato-encéphalique afin de protéger les cellules du cerveau des composés nocifs. En tant qu’antioxydant, il peut également traiter indirectement des carences en acides gras Omega-3 en protégeant les acides gras fragiles jusqu’à ce qu’ils atteignent le cerveau.

Préserve l’intégrité du système circulatoire

Le pycnogénol peut renforcer les vaisseaux sanguins fragiles ou endommagés, ce qui accroit la circulation sanguine et améliore l’apport d’importants nutriments au cerveau, comme le calcium, le zinc et le magnésium. C’est une fonction importante parce qu’une carence en l’un de ces minéraux déclenche souvent des symptômes ressemblant au TDAH. Des niveaux élevés de calcium, de zinc et de magnésium dans le cerveau améliorent le comportement et réduisent les symptômes des enfants atteints du TDAH.

Diminue les hormones du stress

Une étude menée par le département de la psychologie infantile à Bratislava rapporte que les hormones du stress sont plus élevées que la normale chez les enfants souffrant du TDAH, ce qui cause de l’agitation et de l’excitation. Afin de déterminer si le pycnogénol pouvait diminuer les hormones du stress chez les enfants atteints du TDAH, on a donné au groupe d’intervention une dose quotidienne de 1 mg de pycnogénol par 1 kg (2,2 livres) de poids corporel. Après un mois, des tests d’urines ont révélé une diminution des hormones du stress et une amélioration du comportement chez les enfants ayant consommé les suppléments de pycnogénol. Une diminution des hormones du stress signifie que le cerveau peut à nouveau maîtriser ses réactions aux stimuli et aux impulsions, ce qui réduit les épisodes d’impulsivité et d’inattention.

Ces recherches suggèrent que le pycnogénol est très efficace pour gérer les symptômes du TDAH. On peut trouver le pycnogénol en magasins dans la section des compléments alimentaires. La dose recommandée est de 1 mg pour 1 kg de poids corporel. Avant de fournir du pycnogénol à votre enfant, il serait sage de consulter votre professionnel de la santé. Vous pourrez ensuite combiner des suppléments de pycnogénol avec un plan de traitement holistique afin de surmonter le TDAH de façon naturelle, comme vous le propose la solution Sansritalin.

Causes du TDAH – Les allergies alimentaires

Saviez-vous que les allergies, les sensibilités et les intolérances alimentaires peuvent causer ou aggraver le TDAH?

Bien que le rôle joué par les allergies alimentaires soit vivement débattu auprès des experts en la matière, les preuves sont très évocatrices. En effet, une recherche a prouvé, hors de tout doute, que les allergies alimentaires peuvent déclencher des problèmes d’attention et d’hyperactivité chez les enfants en perturbant leur rythme cérébral. Les allergies alimentaires accélèrent le système nerveux ou le ralentissent, ce qui peut déclencher les symptômes principaux de l’hyperactivité, de l’impulsivité ou de l’inattention.

Les allergies alimentaires peuvent également expliquer certains des autres problèmes éprouvés par un enfant atteint du TDAH, tels l’eczéma, l’asthme et les problèmes de sommeil. Même si pratiquement n’importe quel aliment peut déclencher une réaction allergique, on retrouve, parmi les plus communs : les produits laitiers (la caséine), les produits du blé (le gluten), les œufs, le chocolat, les agrumes (spécialement les oranges), le soja, la levure et le sucre raffiné.

Vous serez confrontés à deux obstacles majeurs si vous tentez de découvrir si le TDAH de votre enfant est déclenché par des allergies alimentaires. Premièrement, la plupart des médecins ne considèrent même pas les allergies alimentaires en tant que facteur potentiel et passent directement à l’étape des médicaments. Deuxièmement, les allergies alimentaires ne se détectent pas facilement par les tests d’allergies traditionnels, qui mesurent des niveaux de molécules appelées IgE (immunoglobulines E). Si un enfant est allergique aux piqûres d’abeilles, il (elle) éprouvera immédiatement une réaction à chaque fois qu’il (elle) sera piqué(e) par une abeille, et son sang produira de l’IgE. Toutefois, les allergies alimentaires n’entraînent pas de réactions immédiates. En effet, il faut parfois attendre jusqu’à 72 heures avant l’apparition des symptômes, ce qui les rend difficiles à diagnostiquer. Les allergies alimentaires ne haussent pas le niveau de IgE, mais bien celui d’une autre molécule appelée IgG (immunoglobuline G). Par conséquent, afin de les diagnostiquer, vous aurez besoin d’un test spécial qui n’est pas souvent effectué par les médecins traditionnels.

Afin de comprendre le lien entre les allergies et le TDAH, comparez l’enfant allergique à un baril. Tant que le baril n’est rempli que partiellement, les symptômes ne se manifesteront pas. Cependant, plusieurs choses peuvent le remplir. Par exemple, supposons que votre enfant est sensible aux oranges, au chocolat et aux chats. Tant qu’il ne fait que boire du jus d’orange ou qu’il ne fait que jouer avec le chat, le baril ne sera rempli que partiellement. Mais, si une journée il boit du jus d’orange au dîner, mange une tablette de chocolat pour dessert et va ensuite jouer avec le chat, la combinaison de tous ces allergènes fera déborder le baril, et les symptômes apparaîtront.

Plusieurs tests peuvent vous aider à déterminer si les allergies alimentaires influencent le TDAH de votre enfant. Ceux-ci incluent des tests musculaires à l’aide de la kinésiologie appliquée, ainsi que des analyses sanguines spéciales pouvant détecter les réactions allergiques à retardement. En fait, les tests d’allergies alimentaires sont l’une des premières étapes de la solution Sansritalin. Si la présence d’allergies alimentaires est confirmée, nous vous recommandons de retirer les aliments impliqués de l’alimentation de votre enfant pour au moins un mois, afin de pouvoir observer une différence (dans certains cas, plus longtemps encore pour la caséine et le gluten).

Éliminer certains aliments peut parfois s’avérer difficile. D’autres membres de votre famille ou même votre médecin vous poseront peut-être problème. De plus, il est parfois ardu de s’assurer que votre enfant ne consomme pas d’aliments défendus. Il est en effet très facile de recevoir un biscuit de grand-maman ou d’un ami à la récréation. C’est pourquoi nous employons également des techniques de désensibilisation dans la solution Sansritalin.

Causes du TDAH – Le sucre


La relation entre le sucre et le TDAH est probablement l’un des sujets les plus controversés dans le domaine du TDAH et de la nutrition. La plupart des médecins le rejettent et citent plusieurs études n’ayant montré aucun lien entre les deux. Cependant, certains parents ont observé une détérioration si forte des symptômes du TDAH lorsque leurs enfants consomment des aliments sucrés, que personne ne réussirait à les convaincre que le sucre n’est pas impliqué. En fait, le problème est tellement chargé en émotions qu’un groupe de scientifiques a décidé de trancher le débat une fois pour toutes. Ils ont réalisé une étude sur des enfants atteints du TDAH, en informant les parents qu’on servirait des boissons sucrées à leur enfant. On a ensuite demandé aux parents d’évaluer le comportement de leur enfant. Cependant, les chercheurs ont dupé les parents : au lieu de servir des boissons sucrées aux enfants (comme le croyaient les parents), on ne leur a donné que de l’eau. Certains des parents ont cru que le comportement de leur enfant avait empiré après la procédure. Les chercheurs ont donc conclu que ce sont les croyances des parents à propos du sucre qui les amènent à croire que ce dernier est responsable de la détérioration du comportement.

Dans ce cas, qui doit-on croire? Selon notre point de vue, voici en quoi consiste le vrai problème : lorsque la médecine occidentale et la science étudient un phénomène, elles tirent leurs conclusions en se basant sur des groupes d’étude et des statistiques. De notre côté, nous nous intéressons au cas particulier de chaque enfant. Supposons qu’un chercheur sélectionne 100 enfants et leur donne des aliments sucrés. Par la suite, il observe que le comportement de seulement 10 d’entre eux s’est détérioré. Puisque la vaste majorité n’éprouve aucun problème, il conclura que le sucre ne cause pas d’hyperactivité. D’un point de vue statistique, il a raison. Si le sucre causait le TDAH, nous en souffririons tous. Cependant, ce chercheur est dans l’erreur. Il ne s’agit pas de déterminer si le sucre déclenche le TDAH en général ou statistiquement parlant, mais bien d’étudier chaque enfant en particulier. Dans notre exemple, 10 enfants sont affectés par le sucre. Ils bénéficieraient donc d’une diète réduite en sucre, ce qui ferait la différence dans leur cas, et c’est ce qui nous importe. La question ne devrait donc pas être « est-ce que le sucre cause le TDAH? », mais bien « est-ce que mon enfant, par sa singularité, est affecté par le sucre? »

Le sucre est la plus grande dépendance socialement acceptée dans le monde occidental. Il est accessible, abordable et est l’agent de conservation le moins cher de l’industrie alimentaire. Presque tous les aliments sur le marché contiennent du sucre, et la plupart des gens consomment des sucreries en ne connaissant pas les effets négatifs qu’elles ont sur leur santé. L’États-unien moyen (et non celui avec la dent sucrée) consomme l’équivalent de sa masse corporelle en sucre chaque année! Dans cet article, le terme « sucre raffiné » inclura le sucre de canne raffiné et les glucides raffinés, comme les aliments contenant de la farine blanche, les céréales, les pâtes alimentaires et le riz. Les glucides raffinés ne se différencient du sucre de canne raffiné que par un procédé chimique, et ont pratiquement les mêmes effets que ce dernier sur l’organisme.

Avant d’aborder les effets du sucre raffiné, nous allons étudier comment le sucre est transformé par l’organisme. Le glucose, le sucre à sa forme la plus simple, est le carburant principal du cerveau, ce qui signifie qu’un apport constant de glucose est nécessaire pour que le cerveau puisse bien fonctionner. On retrouve le glucose dans les fruits et les légumes verts. Cependant, de nos jours, la plupart des enfants préfèrent manger du gâteau, des sucreries, des céréales, du pain blanc, des pâtes alimentaires et de la pizza, qui contiennent tous du sucre raffiné. Ce dernier pénètre dans le sang rapidement et est donc transformé plus rapidement que les sucres naturels. Ainsi, lorsque de grandes quantités de sucre raffiné s’emmagasinent dans l’organisme d’un jeune enfant, il ou elle éprouve une bouffée d’énergie, qui entraîne une mauvaise conduite. Puisque le sucre raffiné est transformé très rapidement, il est également très vite utilisé, causant par la suite une perte d’énergie et une léthargie (ce qu’on appelle communément un « crash de sucre »)

Le sucre raffiné a également un autre effet. Vous avez probablement déjà entendu le terme « calories vides » pour décrire le sucre et la malbouffe. On dit de ces aliments qu’ils sont « vides », puisqu’ils n’apportent aucun avantage nutritionnel, mises à part les calories. En plus de ne fournir que des calories, le sucre raffiné nécessite beaucoup de nutriments afin d’être transformé par l’organisme, ce qui réduit la base nutritionnelle de l’enfant. Par conséquent, si un enfant atteint du TDAH présente déjà des carences en certains nutriments, une alimentation composée de sucres raffinés ne fera qu’empirer ces carences et le trouble de l’enfant.

De nombreuses recherches scientifiques explorent les effets du sucre sur la nutrition et la santé en général. Bien que plus d’études doivent être menées concernant la relation entre le sucre et le TDAH, plusieurs chercheurs ont confirmé le lien entre les deux. Une étude récente menée par Langseth et Dowd montre qu’un groupe de contrôle composé d’enfants ayant ingéré du sucre raffiné présentait une baisse significative des performances dans l’accomplissement d’une tâche continue, conçue pour mesurer l’inattention. Ils présentaient également des temps de réaction plus rapides que l’autre groupe, qu’on peut associer à de l’impulsivité. Il semble donc que la consommation de sucre ait accentué ces symptômes. Prinz et ses associés ont conclu, dans une autre étude, que le comportement destructeur et l’hyperactivité sont corrélés à la quantité de sucre ingérée.

Surveiller l’alimentation de l’enfant est une solution souvent négligée pour gérer le TDAH. Offrir à votre enfant une alimentation faible en glucides et sans sucre requière de la consistance et de l’attention, et nécessitera plus de temps que de simplement lui donner une pilule. De plus, certains parents ont de mauvaises habitudes alimentaires et peuvent ne pas être enclins à modifier leur propre alimentation pour le bien de leur enfant. Vous pouvez cependant considérer ce qui suit : bien que retirer le sucre des repas familiaux puisse être difficile au début, vous vous habituerez vite à éviter le sucre raffiné et les aliments mauvais pour la santé. Un changement de votre alimentation est aussi une approche plus sécuritaire et plus efficace contre le TDAH que les médicaments sous ordonnance. En considérant ce que vous savez désormais, envisagez des mesures actives pour changer l’alimentation et les habitudes alimentaires de votre enfant; c’est une solution pour surmonter le TDAH.