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Remèdes naturels contre le TDAH – Le calcium

La plupart des gens ignorent que des carences en nutriments peuvent engendrer ou exacerber les symptômes du trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité. Un médecin vous expliquerait que des débalancements au niveau des neurotransmetteurs du cerveau sont la cause des symptômes d’hyperactivité, d’impulsivité et d’inattention reliés au TDAH. Cependant, ce qu’il ne vous dirait pas, c’est que la production des neurotransmetteurs du cerveau est directement influencée par la quantité de nutriments et de minéraux présents dans l’organisme de votre enfant. Le calcium, entre autres, joue un rôle important dans la production de neurotransmetteurs, dans l’absorption des vitamines et dans la digestion des enzymes. Le calcium que l’on consomme est majoritairement pour nos os, ce qui n’en laisse que 1 % pour le cerveau et les autres fonctions corporelles. Un enfant a besoin d’environ 800 à 1000 mg de calcium par jour. Toutefois, lorsque ce dernier en consomme une quantité moindre, il ou elle pourrait souffrir d’irritabilité, de troubles du sommeil, d’articulations douloureuses, de picotements dans les jambes et d’inattention.

L’une des façons de découvrir si une carence en calcium peut être la responsable des problèmes de votre enfant est de faire une analyse sanguine. Malheureusement, peu de médecins traditionnels prendront le temps de chercher la cause du problème. La plupart d’entre eux s’empressent de prescrire des médicaments avant de vous pousser hors de leur bureau. De plus, un médecin ne ferait que demander une analyse mesurant le niveau de calcium dans le sang. Par contre, cette analyse ne mesure pas le niveau de calcium dans les tissus. C’est pourquoi une analyse des nutriments présents dans le sang, effectuée sur la membrane cytoplasmique des globules rouges, est beaucoup plus exacte.

Une carence en calcium se corrige facilement en incorporant davantage d’aliments riches en calcium à l’alimentation de votre enfant. Cependant, attendez avant de le bourrer de lait et d’autres produits laitiers! Des recherches démontrent en effet que les enfants atteints du TDAH sont sensibles à la caséine, une protéine que l’on retrouve dans le lait. La structure de la caséine est complexe, ce qui la rend difficile à digérer. Lorsque la caséine n’est que partiellement digérée, elle produit un effet toxique sur le corps, similaire à la morphine, qui peut déclencher les symptômes du TDAH.

Les publicités du lait semblent insinuer que le lait et les produits laitiers sont les seules sources de calcium. Toutefois, beaucoup d’aliments sans caséine sont également riches en calcium. Tentez d’incorporer davantage de ces aliments (qui ne sont pas des produits laitiers) aux repas de votre enfant :

Légumes

Brocoli

Épinards

Feuilles de navet

Choux

Feuilles de chou vert

Cresson

Bok choy

Choux de Bruxelles

Algues

Gombo

 

Noix et légumineuses

Pois

Arachides

Amandes

Soja

Petits haricots blancs

Graines de sésame non décortiquées

Fèves blanches

 

Poissons et fruits de mer

Sardines

Saumon rose

Maquereau

Crevette

 

Autres aliments

Tofu

Maïs

Tortillas de maïs

Mélasse

 

Si vous choisissez de limiter l’apport en calcium à l’alimentation de votre enfant à des sources autres que des produits laitiers (à cause de l’intolérance à la caséine), vous devrez peut-être lui fournir des suppléments de calcium, puisque ces aliments pourraient ne pas suffire à combler l’apport quotidien qui lui est recommandé. Celui-ci devrait être de 800 à 1000 mg par jour pour les enfants de moins de 10 ans, et d’environ 1200 mg pour les adolescents.

Choisissez un format absorbable de calcium et magnésium, puisque ces deux suppléments devraient toujours être consommés dans un ratio de 1,5 à 2 parts de calcium pour 1 part de magnésium (à moins que des analyses aient révélé de sérieuses carences en magnésium). Tâchez de consommer le plus de calcium possible via votre alimentation, car vos suppléments ne devraient pas dépasser plus de 600 à 800 mg. Finalement, optez pour le citrate de calcium, car ce format s’absorbe facilement.

Gérer le TDAH de votre enfant à l’aide de quelques ajustements à son alimentation est une solution à long terme plus efficace que la solution rapide offerte par les médicaments. Demandez les conseils d’un nutritionniste afin d’élaborer un régime riche en calcium pour votre enfant atteint du TDAH, ou investissez dans la solution Sansritalin afin de r

Remèdes naturels contre le TDAH – Le fer


La carence en fer est l’une des carences nutritionnelles les plus communes au monde. Aux États-Unis seulement, entre 8 et 13 % des écoliers en souffrent. La plupart des parents savent qu’une carence en fer peut causer de l’anémie, mais ils ignorent qu’elle peut également déclencher le trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité. En fait, certaines études ont démontré que jusqu’à 75 % des enfants atteints du TDAH ont des problèmes avec le métabolisme du fer. Le fer est une coenzyme nécessaire à la synthèse des neurotransmetteurs et est responsable de la régulation de la dopamine. Ces fonctions expliquent donc le lien entre une carence en fer et les problèmes neurologiques comme la dépression, la mauvaise mémoire et les symptômes du TDAH.

Des études ont montré qu’un pourcentage élevé d’enfants atteints du TDAH présentent une carence en fer, et qu’y suppléer aide à diminuer certains des symptômes de l’hyperactivité, de l’impulsivité et de l’inattention. Deux études effectuées en Israël ont évalué les effets à court terme des suppléments de fer sur le comportement des enfants souffrant du TDAH. Après que ces derniers aient reçu des suppléments de fer pendant 30 jours, leurs parents et leurs enseignants ont noté que leur comportement était moins hyperactif qu’auparavant. Il semble que les enfants souffrant du TDAH de type hyperactif sont plus enclins à présenter des carences en fer que les enfants des autres types. Il se peut donc que votre enfant ait un plus grand besoin en fer que la normale. Le problème est que vous ne pouvez pas donner des suppléments de fer à votre enfant à moins d’être sur qu’il en présente une carence.

Même si le fer est important pour plusieurs fonctions chimiques, un trop grand apport en fer peut être dommageable pour l’organisme. Le fer se présente sous deux formes : la forme ferrique, où les atomes de fer se lient à trois électrons, et la forme ferreuse, où les atomes de fer se lient à deux électrons. Puisque le fer peut facilement passer d’une forme à l’autre, il est une composante essentielle de l’hémoglobine, la protéine des globules rouges transportant l’oxygène. Toutefois, sa capacité à changer de forme en fait aussi un oxydant. Lorsque des atomes de fer ne sont pas liés à l’hémoglobine et à d’autres protéines-support, ils voyagent librement à travers le corps et peuvent endommager les tissus. Encore pire : la majorité du fer présent dans l’organisme est recyclée, car le système excréteur élimine difficilement l’excès de fer. Cet aspect signifie que s’il y a un excès de fer dans le corps, il y restera très longtemps, ce qui peut empirer les problèmes neurologiques ou en causer de nouveaux.

Si vous suspectez que votre enfant atteint du TDAH présente une carence en fer, faites-lui subir une analyse minérale sanguine ou un test de ferritinémie. Tous deux peuvent déterminer la quantité de fer emmagasinée dans l’organisme. Si une carence est trouvée, on peut la traiter en ajoutant davantage d’aliments riches en fer à son alimentation. Optez pour des aliments contenant du fer héminique, comme la viande, le poisson et la volaille. Ce dernier est mieux absorbé par l’organisme que le fer non-héminique, que l’on retrouve dans les grains entiers, les légumineuses et les aliments enrichis en fer. D’autres aliments riches en fer incluent les palourdes, les sardines, le foie, les épinards, les abricots, les dattes, le soja et les pruneaux. Avant d’ajouter des aliments riches en fer à l’alimentation de votre enfant, consultez un nutritionniste afin de vous assurer que vous ne lui donnerez pas plus de fer que la dose quotidienne recommandée pour son groupe d’âge, c’est-à-dire entre 8 et 10 mg.

Remèdes naturels contre le TDAH – Le magnésium

Le problème auquel la plupart des enfants souffrant du TDAH sont confrontés est que leurs médecins limitent leurs possibilités de traitement aux médicaments seulement et n’explorent pas les remèdes alternatifs qui peuvent souvent corriger les causes sous-jacentes de leur trouble. Ce manque d’interventions thérapeutiques appropriées est très grave et peut engendrer des conséquences neurologiques et des problèmes de santé à long terme, provoqués par les sources de ce trouble et par les effets secondaires de ses médicaments.

Des recherches ont démontré qu’une mauvaise alimentation et des carences en nutriments influencent l’apparition du TDAH chez les enfants. L’un des éléments déclencheurs les plus communs est la carence en magnésium. Le magnésium est l’un des minéraux les plus abondants dans le corps. 50 % de ce dernier se situe dans les os et l’autre 50 % aide plus de 300 réactions chimiques dans l’organisme. Quelques-unes des fonctions primaires du magnésium incluent :

  • Le maintient des fonctions normales des muscles et des nerfs;
  • La préservation des os;
  • La préservation d’un rythme cardiaque stable;
  • L’aide au système immunitaire;
  • La régulation de la pression artérielle et de la glycémie.

Par-dessus tout, considérez le magnésium comme le « minéral relaxant ». C’est en effet un puissant relaxant naturel qui soulage le stress et aide à se détendre. Malgré tous ces bénéfices, plus de la moitié des enfants ne consomment pas la dose quotidienne de magnésium recommandée.

Une carence en magnésium survient si l’enfant souffre d’hyperperméabilité intestinale (l’incapacité du tractus gastro-intestinal à absorber les nutriments) ou s’il a une carence ou un apport insuffisant en calcium (le magnésium étant biologiquement inter-relié au calcium). La plupart du temps, c’est le manque de magnésium dans les repas quotidiens qui cause cette carence. L’alimentation occidentale typique se compose d’aliments traités, de produits de farine blanche et de sucre raffiné. Tous utilisent une grande partie des réserves de magnésium de l’organisme. Il n’est donc pas étonnant que les premiers symptômes d’une carence en magnésium soient très similaires à ceux tu TDAH : l’irritabilité, la mauvaise mémoire, l’incapacité à apprendre, la confusion, les maux de tête, l’anxiété, l’insomnie et l’hypersensibilité aux bruits.

Heureusement, le traitement d’une carence en magnésium est très simple. Tout ce que vous avez à faire, c’est d’ajouter davantage d’aliments riches en magnésium à l’alimentation de votre enfant, ou de lui en fournir des suppléments. Les meilleures sources de magnésium sont les légumes verts (comme les épinards, le brocoli et la laitue), car le magnésium est l’atome de base entrant dans la composition de la chlorophylle, le pigment responsable de la coloration verte des feuilles. Les noix, les graines et les grains entiers non raffinés sont également de bonnes sources de magnésium. D’autres aliments riches en magnésium incluent le thon, le flétan, les haricots noirs, la mélasse, le tofu, les huîtres et les pétoncles. Réduisez ou éliminez complètement les aliments traités et les sucres raffinés, puisque ceux-ci ne feront qu’empirer la carence en magnésium.

Si l’alimentation de votre enfant ne contient pas assez de magnésium, ce qui est très probable, vous pouvez la compléter avec des multivitamines ou des suppléments de magnésium. Si vous optez pour les suppléments, assurez-vous qu’ils fournissent la dose quotidienne de magnésium recommandée pour les enfants :

  • De 1 à 3 ans : 80 mg;
  • De 4 à 8 ans : 130 mg;
  • De 9 à 13 ans : 240 mg;
  • Garçons de 14 à 18 ans : 410 mg;
  • Filles de 14 à 18 ans : 360 mg.

Plusieurs études ont démontré que les suppléments de magnésium sont très bénéfiques pour les enfants atteints du TDAH. Votre enfant devrait en consommer une quantité en milligrammes égale à 6 fois sont poids en kilogrammes. Donc, si votre enfant pèse 40 kg, il devrait consommer 240 mg de magnésium. Optez pour un format de magnésium facilement absorbable, comme le glycérophosphate de magnésium ou le glycinate de magnésium. Évitez le carbonate de magnésium, le sulfate de magnésium et l’oxyde de magnésium, puisqu’ils s’absorbent difficilement et peuvent causer de la diarrhée s’ils sont consommés en grande quantité. (Notez que le sulfate de magnésium, qu’on appelle aussi sel d’Epsom, est une poudre qu’on peut ajouter à l’eau du bain pour de grands effets apaisants.)

Plusieurs études montrent que chez les enfants atteints du TDAH et souffrant d’autisme, le magnésium est plus efficace s’il est pris en combinaison avec la vitamine B6.

Comme toujours, n’hésitez-pas à consulter un praticien holistique ou à vous renseigner sur notre solution Sansritalin afin de recevoir de plus amples informations.

Remèdes naturels contre le TDAH – Les remèdes homéopathiques

Plusieurs remèdes peuvent s’avérer utiles lorsqu’il est question d’une maladie chronique telle que le trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité. Le problème avec la façon dont la médecine traditionnelle diagnostique et traite le TDAH vient du fait qu’elle généralise les symptômes, évite les problèmes propres à chacun et suppose que ce qui fonctionne avec une personne fonctionnera pour tout le monde. Toutefois, ce n’est pas le cas. De plus, les médicaments contre le TDAH ne font que couvrir les symptômes et ne corrigent en rien les causes sous-jacentes du problème.

Le meilleur traitement contre le TDAH est une approche holistique qui examinera les symptômes de chaque enfant et les facteurs environnementaux qui les entourent, et qui pourra ensuite trouver ce qui relie lesdits symptômes à l’environnement. Traiter l’enfant en tant que tel au lieu de ses symptômes est essentiellement la philosophie de l’approche holistique. En étudiant les caractéristiques du TDAH propres à l’enfant (au lieu des symptômes uniquement), un homéopathe peut rétablir l’équilibre dans l’organisme de l’enfant et l’aider à surmonter ce trouble à l’aide de remèdes homéopathiques. En d’autres termes, l’homéopathie offre potentiellement une vie sans TDAH et sans les effets secondaires dommageables des médicaments.

Les remèdes homéopathiques sont tirés des plantes, des minéraux ou de substances animales qui ont été utilisés avec succès pour traiter un certain ensemble de symptômes. Évidemment, puisque les traitements homéopathiques sont hautement adaptés à la situation unique du patient, il n’existe pas précisément de « remèdes homéopathiques contre le TDAH ». Si vous désirez obtenir les meilleurs résultats possibles avec l’homéopathie, vous devrez consulter un homéopathe expérimenté. Les remèdes suivants ne sont que des exemples qui pourraient être utilisés si votre enfant en éprouve le besoin. (Ce ne sont que des exemples. Ne courez pas au magasin d’aliments naturels le plus proche pour les acheter).

L’anacardium

L’anacardium, la partie charnue des fruits de cajou mûrs, est reconnue pour aider à soulager les symptômes suivants :

  • Le manque d’estime de soi et la lutte profonde pour effectuer des choses;
  • L’impression d’avoir deux volontés, tel un combat intérieur entre un ange et un diable;
  • Un comportement antisocial, malveillant, cruel et amoral;
  • La distraction, le fait de ne pas vouloir se concentrer, souvent accompagnés d’un sentiment d’irréalité;
  • Le sentiment d’être dominé, abusé, frustré et fermé.

La jusquiame noire

Cette fleur, également appelée la solanacée puante, était à l’origine utilisée en Arabie, en Europe et en Asie pour ses propriétés psychoactives. Aujourd’hui, on l’utilise pour alléger les comportements suivants :

  • La tendance à se vanter, à vouloir se donner en spectacle, à faire des blagues ou à trop jurer;
  • Un désir de choquer;
  • Le sarcasme, la jalousie, la méfiance, le sentiment d’être persécuté;
  • La précocité sexuelle.

La stramoine

La stramoine, qu’on appelle aussi la mauvaise herbe de fossé, fait partie de la famille des solanacées et peut aider à diminuer les symptômes suivants :

  • La peur du noir, la peur de se retrouver tout seul ou d’être abandonné;
  • Le caractère craintif, la timidité, et le comportement distant envers les étrangers;
  • Être constamment en train de parler, de rire ou de chanter;
  • La colère, les excès de rage, l’agressivité et la tendance à être autoritaire et à vouloir dominer;
  • Les effets physiques d’un traumatisme passé.

Le vératre blanc

Cette plante, qu’on appelle également varaire blanc ou hellébore blanc, était souvent utilisée par les Grecs de l’Antiquité. De nos jours, elle aide également les personnes atteintes des comportements suivants :

  • Le mensonge prémédité, la tricherie;
  • Se ronger les ongles;
  • Simuler la maladie;
  • Des envies de citrons, de fruits aigres ou d’eau glacée;
  • Être querelleur, provocant, bavard ou vouloir tout critiquer.

Les remèdes homéopathiques se trouvent facilement dans les magasins spécialisés. Cependant, n’en donnez pas à votre enfant avant d’avoir consulté un homéopathe et d’avoir reçu une évaluation complète. Encore une fois, souvenez-vous que les remèdes homéopathiques ciblent la situation unique de votre enfant et non le diagnostic du TDAH.

Remèdes naturels contre le TDAH – Le pycnogénol


Se pourrait-il que la sève d’un arbre majestueux provenant du sud-ouest de la France puisse être l’une des solutions au trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité pour beaucoup d’enfants?

Un nombre croissant d’études montrent que le pycnogénol, un dérivé de l’écorce du pin des maritimes françaises, est une substance naturelle qui aide efficacement à diminuer les symptômes du TDAH chez les enfants et les adultes. Des cliniques européennes utilisent le pycnogénol pour ses propriétés curatives depuis qu’on l’a extrait pour la première fois en 1947. Cependant, ce n’est que récemment que des chercheurs ont commencé à mener des études et des essais cliniques afin de déterminer s’il peut aider au traitement du TDAH. Ces études révèlent également que le pycnogénol peut être bénéfique aux enfants atteints du TDAH de plusieurs façons :

Soutient l’activité des neurotransmetteurs

Le pycnogénol agit comme un régulateur naturel des neurotransmetteurs. Selon Marcia Zimmerman, une chercheuse californienne, le pycnogénol aide à réguler les enzymes maîtrisant la dopamine et la norépinéphrine produites par les neurotransmetteurs, ce qui en améliore les fonctions et en régularise les réponses excitatrices. Des essais cliniques sur le pycnogénol ont rapporté que les enfants affichaient des niveaux de concentration, de cognition et d’attention plus élevés lorsqu’ils prenaient des suppléments de pycnogénol plutôt que leurs médicaments.

Agit comme un super-antioxydant

Le pycnogénol est la seule substance naturelle qui agit comme un « super-antioxydant », ce qui signifie qu’il peut facilement traverser la barrière hémato-encéphalique afin de protéger les cellules du cerveau des composés nocifs. En tant qu’antioxydant, il peut également traiter indirectement des carences en acides gras Omega-3 en protégeant les acides gras fragiles jusqu’à ce qu’ils atteignent le cerveau.

Préserve l’intégrité du système circulatoire

Le pycnogénol peut renforcer les vaisseaux sanguins fragiles ou endommagés, ce qui accroit la circulation sanguine et améliore l’apport d’importants nutriments au cerveau, comme le calcium, le zinc et le magnésium. C’est une fonction importante parce qu’une carence en l’un de ces minéraux déclenche souvent des symptômes ressemblant au TDAH. Des niveaux élevés de calcium, de zinc et de magnésium dans le cerveau améliorent le comportement et réduisent les symptômes des enfants atteints du TDAH.

Diminue les hormones du stress

Une étude menée par le département de la psychologie infantile à Bratislava rapporte que les hormones du stress sont plus élevées que la normale chez les enfants souffrant du TDAH, ce qui cause de l’agitation et de l’excitation. Afin de déterminer si le pycnogénol pouvait diminuer les hormones du stress chez les enfants atteints du TDAH, on a donné au groupe d’intervention une dose quotidienne de 1 mg de pycnogénol par 1 kg (2,2 livres) de poids corporel. Après un mois, des tests d’urines ont révélé une diminution des hormones du stress et une amélioration du comportement chez les enfants ayant consommé les suppléments de pycnogénol. Une diminution des hormones du stress signifie que le cerveau peut à nouveau maîtriser ses réactions aux stimuli et aux impulsions, ce qui réduit les épisodes d’impulsivité et d’inattention.

Ces recherches suggèrent que le pycnogénol est très efficace pour gérer les symptômes du TDAH. On peut trouver le pycnogénol en magasins dans la section des compléments alimentaires. La dose recommandée est de 1 mg pour 1 kg de poids corporel. Avant de fournir du pycnogénol à votre enfant, il serait sage de consulter votre professionnel de la santé. Vous pourrez ensuite combiner des suppléments de pycnogénol avec un plan de traitement holistique afin de surmonter le TDAH de façon naturelle, comme vous le propose la solution Sansritalin.

Causes du TDAH – Les allergies alimentaires

Saviez-vous que les allergies, les sensibilités et les intolérances alimentaires peuvent causer ou aggraver le TDAH?

Bien que le rôle joué par les allergies alimentaires soit vivement débattu auprès des experts en la matière, les preuves sont très évocatrices. En effet, une recherche a prouvé, hors de tout doute, que les allergies alimentaires peuvent déclencher des problèmes d’attention et d’hyperactivité chez les enfants en perturbant leur rythme cérébral. Les allergies alimentaires accélèrent le système nerveux ou le ralentissent, ce qui peut déclencher les symptômes principaux de l’hyperactivité, de l’impulsivité ou de l’inattention.

Les allergies alimentaires peuvent également expliquer certains des autres problèmes éprouvés par un enfant atteint du TDAH, tels l’eczéma, l’asthme et les problèmes de sommeil. Même si pratiquement n’importe quel aliment peut déclencher une réaction allergique, on retrouve, parmi les plus communs : les produits laitiers (la caséine), les produits du blé (le gluten), les œufs, le chocolat, les agrumes (spécialement les oranges), le soja, la levure et le sucre raffiné.

Vous serez confrontés à deux obstacles majeurs si vous tentez de découvrir si le TDAH de votre enfant est déclenché par des allergies alimentaires. Premièrement, la plupart des médecins ne considèrent même pas les allergies alimentaires en tant que facteur potentiel et passent directement à l’étape des médicaments. Deuxièmement, les allergies alimentaires ne se détectent pas facilement par les tests d’allergies traditionnels, qui mesurent des niveaux de molécules appelées IgE (immunoglobulines E). Si un enfant est allergique aux piqûres d’abeilles, il (elle) éprouvera immédiatement une réaction à chaque fois qu’il (elle) sera piqué(e) par une abeille, et son sang produira de l’IgE. Toutefois, les allergies alimentaires n’entraînent pas de réactions immédiates. En effet, il faut parfois attendre jusqu’à 72 heures avant l’apparition des symptômes, ce qui les rend difficiles à diagnostiquer. Les allergies alimentaires ne haussent pas le niveau de IgE, mais bien celui d’une autre molécule appelée IgG (immunoglobuline G). Par conséquent, afin de les diagnostiquer, vous aurez besoin d’un test spécial qui n’est pas souvent effectué par les médecins traditionnels.

Afin de comprendre le lien entre les allergies et le TDAH, comparez l’enfant allergique à un baril. Tant que le baril n’est rempli que partiellement, les symptômes ne se manifesteront pas. Cependant, plusieurs choses peuvent le remplir. Par exemple, supposons que votre enfant est sensible aux oranges, au chocolat et aux chats. Tant qu’il ne fait que boire du jus d’orange ou qu’il ne fait que jouer avec le chat, le baril ne sera rempli que partiellement. Mais, si une journée il boit du jus d’orange au dîner, mange une tablette de chocolat pour dessert et va ensuite jouer avec le chat, la combinaison de tous ces allergènes fera déborder le baril, et les symptômes apparaîtront.

Plusieurs tests peuvent vous aider à déterminer si les allergies alimentaires influencent le TDAH de votre enfant. Ceux-ci incluent des tests musculaires à l’aide de la kinésiologie appliquée, ainsi que des analyses sanguines spéciales pouvant détecter les réactions allergiques à retardement. En fait, les tests d’allergies alimentaires sont l’une des premières étapes de la solution Sansritalin. Si la présence d’allergies alimentaires est confirmée, nous vous recommandons de retirer les aliments impliqués de l’alimentation de votre enfant pour au moins un mois, afin de pouvoir observer une différence (dans certains cas, plus longtemps encore pour la caséine et le gluten).

Éliminer certains aliments peut parfois s’avérer difficile. D’autres membres de votre famille ou même votre médecin vous poseront peut-être problème. De plus, il est parfois ardu de s’assurer que votre enfant ne consomme pas d’aliments défendus. Il est en effet très facile de recevoir un biscuit de grand-maman ou d’un ami à la récréation. C’est pourquoi nous employons également des techniques de désensibilisation dans la solution Sansritalin.

Causes du TDAH – Le sucre


La relation entre le sucre et le TDAH est probablement l’un des sujets les plus controversés dans le domaine du TDAH et de la nutrition. La plupart des médecins le rejettent et citent plusieurs études n’ayant montré aucun lien entre les deux. Cependant, certains parents ont observé une détérioration si forte des symptômes du TDAH lorsque leurs enfants consomment des aliments sucrés, que personne ne réussirait à les convaincre que le sucre n’est pas impliqué. En fait, le problème est tellement chargé en émotions qu’un groupe de scientifiques a décidé de trancher le débat une fois pour toutes. Ils ont réalisé une étude sur des enfants atteints du TDAH, en informant les parents qu’on servirait des boissons sucrées à leur enfant. On a ensuite demandé aux parents d’évaluer le comportement de leur enfant. Cependant, les chercheurs ont dupé les parents : au lieu de servir des boissons sucrées aux enfants (comme le croyaient les parents), on ne leur a donné que de l’eau. Certains des parents ont cru que le comportement de leur enfant avait empiré après la procédure. Les chercheurs ont donc conclu que ce sont les croyances des parents à propos du sucre qui les amènent à croire que ce dernier est responsable de la détérioration du comportement.

Dans ce cas, qui doit-on croire? Selon notre point de vue, voici en quoi consiste le vrai problème : lorsque la médecine occidentale et la science étudient un phénomène, elles tirent leurs conclusions en se basant sur des groupes d’étude et des statistiques. De notre côté, nous nous intéressons au cas particulier de chaque enfant. Supposons qu’un chercheur sélectionne 100 enfants et leur donne des aliments sucrés. Par la suite, il observe que le comportement de seulement 10 d’entre eux s’est détérioré. Puisque la vaste majorité n’éprouve aucun problème, il conclura que le sucre ne cause pas d’hyperactivité. D’un point de vue statistique, il a raison. Si le sucre causait le TDAH, nous en souffririons tous. Cependant, ce chercheur est dans l’erreur. Il ne s’agit pas de déterminer si le sucre déclenche le TDAH en général ou statistiquement parlant, mais bien d’étudier chaque enfant en particulier. Dans notre exemple, 10 enfants sont affectés par le sucre. Ils bénéficieraient donc d’une diète réduite en sucre, ce qui ferait la différence dans leur cas, et c’est ce qui nous importe. La question ne devrait donc pas être « est-ce que le sucre cause le TDAH? », mais bien « est-ce que mon enfant, par sa singularité, est affecté par le sucre? »

Le sucre est la plus grande dépendance socialement acceptée dans le monde occidental. Il est accessible, abordable et est l’agent de conservation le moins cher de l’industrie alimentaire. Presque tous les aliments sur le marché contiennent du sucre, et la plupart des gens consomment des sucreries en ne connaissant pas les effets négatifs qu’elles ont sur leur santé. L’États-unien moyen (et non celui avec la dent sucrée) consomme l’équivalent de sa masse corporelle en sucre chaque année! Dans cet article, le terme « sucre raffiné » inclura le sucre de canne raffiné et les glucides raffinés, comme les aliments contenant de la farine blanche, les céréales, les pâtes alimentaires et le riz. Les glucides raffinés ne se différencient du sucre de canne raffiné que par un procédé chimique, et ont pratiquement les mêmes effets que ce dernier sur l’organisme.

Avant d’aborder les effets du sucre raffiné, nous allons étudier comment le sucre est transformé par l’organisme. Le glucose, le sucre à sa forme la plus simple, est le carburant principal du cerveau, ce qui signifie qu’un apport constant de glucose est nécessaire pour que le cerveau puisse bien fonctionner. On retrouve le glucose dans les fruits et les légumes verts. Cependant, de nos jours, la plupart des enfants préfèrent manger du gâteau, des sucreries, des céréales, du pain blanc, des pâtes alimentaires et de la pizza, qui contiennent tous du sucre raffiné. Ce dernier pénètre dans le sang rapidement et est donc transformé plus rapidement que les sucres naturels. Ainsi, lorsque de grandes quantités de sucre raffiné s’emmagasinent dans l’organisme d’un jeune enfant, il ou elle éprouve une bouffée d’énergie, qui entraîne une mauvaise conduite. Puisque le sucre raffiné est transformé très rapidement, il est également très vite utilisé, causant par la suite une perte d’énergie et une léthargie (ce qu’on appelle communément un « crash de sucre »)

Le sucre raffiné a également un autre effet. Vous avez probablement déjà entendu le terme « calories vides » pour décrire le sucre et la malbouffe. On dit de ces aliments qu’ils sont « vides », puisqu’ils n’apportent aucun avantage nutritionnel, mises à part les calories. En plus de ne fournir que des calories, le sucre raffiné nécessite beaucoup de nutriments afin d’être transformé par l’organisme, ce qui réduit la base nutritionnelle de l’enfant. Par conséquent, si un enfant atteint du TDAH présente déjà des carences en certains nutriments, une alimentation composée de sucres raffinés ne fera qu’empirer ces carences et le trouble de l’enfant.

De nombreuses recherches scientifiques explorent les effets du sucre sur la nutrition et la santé en général. Bien que plus d’études doivent être menées concernant la relation entre le sucre et le TDAH, plusieurs chercheurs ont confirmé le lien entre les deux. Une étude récente menée par Langseth et Dowd montre qu’un groupe de contrôle composé d’enfants ayant ingéré du sucre raffiné présentait une baisse significative des performances dans l’accomplissement d’une tâche continue, conçue pour mesurer l’inattention. Ils présentaient également des temps de réaction plus rapides que l’autre groupe, qu’on peut associer à de l’impulsivité. Il semble donc que la consommation de sucre ait accentué ces symptômes. Prinz et ses associés ont conclu, dans une autre étude, que le comportement destructeur et l’hyperactivité sont corrélés à la quantité de sucre ingérée.

Surveiller l’alimentation de l’enfant est une solution souvent négligée pour gérer le TDAH. Offrir à votre enfant une alimentation faible en glucides et sans sucre requière de la consistance et de l’attention, et nécessitera plus de temps que de simplement lui donner une pilule. De plus, certains parents ont de mauvaises habitudes alimentaires et peuvent ne pas être enclins à modifier leur propre alimentation pour le bien de leur enfant. Vous pouvez cependant considérer ce qui suit : bien que retirer le sucre des repas familiaux puisse être difficile au début, vous vous habituerez vite à éviter le sucre raffiné et les aliments mauvais pour la santé. Un changement de votre alimentation est aussi une approche plus sécuritaire et plus efficace contre le TDAH que les médicaments sous ordonnance. En considérant ce que vous savez désormais, envisagez des mesures actives pour changer l’alimentation et les habitudes alimentaires de votre enfant; c’est une solution pour surmonter le TDAH.

Diètes anti TDAH – Sans gluten, sans caséine


La diète sans gluten et sans caséine (SGSC) est l’une des diètes les mieux documentées et les plus recommandées pour les enfants atteints du trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité. Les parents qui ont soumis leur enfant à la diète SGSC ont noté des résultats significatifs : l’amélioration des aptitudes sociales, l’augmentation du champ d’attention, ainsi que la diminution des accès de colère, de l’agressivité et de la bougeotte. Pour la plupart des gens, la diète SGSC nécessite certains changements diététiques importants. En effet, la plupart des aliments que nous achetons à l’épicerie contiennent à la fois du gluten et de la caséine : les aliments pour bébé, la soupe en conserve, les céréales, etc. (la liste est pratiquement infinie). Le tout s’explique par le fait que le gluten est une composante du blé, et la caséine se retrouve dans le lait et les produits laitiers. Il vous faudra beaucoup de bonne volonté pour retirer la crème glacée et le chocolat de l’alimentation de votre enfant, mais vous devrez le faire. Sinon, chaque repas qu’il ou elle mangera ne fera qu’endommager davantage son cerveau et ralentira son développement. Voici donc comment imposer tranquillement la diète SGSC au mode de vie de votre enfant.

Si votre enfant est âgé de quatre ans et moins, vous avez de la chance : il vous sera facile de débuter la diète car les préférences alimentaires de votre enfant ne sont pas encore fixées. Les parents créent inconsciemment les préférences alimentaires de leurs enfants simplement par le nombre de fois qu’un aliment leur est servi comme repas. Si votre enfant est âgé de plus de cinq ans, il est toujours possible de l’habituer à la diète SGSC.

Il y a deux façons de voir les choses quant à l’adoption de la diète SGSC.

Vous pouvez effectuer un sevrage brutal et retirer tous les aliments défendus d’un seul coup. C’est ce que nous recommandons à notre clinique. Il vous faudra peut-être beaucoup d’organisation et d’engagement au début, mais il vous faudra moins de temps que la deuxième méthode pour déterminer si la diète fonctionne avec votre enfant.

La deuxième façon est d’y aller tranquillement et graduellement. Commencez par introduire des aliments sans caséine ou sans gluten à l’alimentation de votre enfant avant de débuter la diète en tant que telle. Par exemple, s’il ne mange que des pâtes alimentaires, introduisez davantage de riz entier et de quinoa dans les repas. Servez-lui des légumes verts à chaque repas et des fruits pour dessert. Utilisez un de ses aliments favoris comme incitatif pour l’amener à essayer des plats sans gluten ou sans caséine.

Retirez un aliment à la fois. Commencez par le pain, puis les céréales, puis les pâtes alimentaires, etc., jusqu’à ce que tous les produits contenant du gluten soient éliminés. Puis, retirez le lait, le fromage, etc., jusqu’au dernier produit laitier.

Imposez la diète SGSC un repas à la fois, en commençant par les collations. Lorsque votre enfant sera habitué à manger des collations sans caséine et sans gluten, cuisinez-lui des déjeuners SGSC, puis des dîners, puis des soupers.

Lisez très attentivement les étiquettes des aliments lorsque vous faites l’épicerie. Bien que certains articles soient étiquetés « SGSC », de nombreux aliments sont des sources dissimulées de caséine. Surveillez les ingrédients comme le malt, le lactosérum, l’arôme de malt, les protéines végétales hydrolysées ou les protéines d’origine végétale, et les arômes artificiels.

À chaque fois que vous ajouterez un aliment sans gluten ou sans caséine à l’alimentation de votre enfant, observez-le attentivement afin de détecter toute réaction physique comme les éruptions cutanées, les problèmes gastro-intestinaux et un comportement qui s’aggrave. Ce sont les symptômes de sevrage engendrés par la diète. Si vous vous souvenez des articles précédents, la caséine et le gluten agissent comme la morphine dans l’organisme : lorsqu’on les retire de notre système, l’organisme en a soudainement grandement besoin. Même si l’apparition de ces symptômes peut vous faire croire que la diète empire l’état de votre enfant, c’est au contraire un signe qu’il s’améliore. Ces réactions peuvent perdurer de quelques jours à deux semaines.

Si vous observez des améliorations lorsque les symptômes de sevrage se retirent, poursuivez la diète SGSC. Vous devriez l’appliquer de façon stricte pendant au moins un mois afin de voir si elle fonctionne. Évidemment, si vous optez pour la solution lente, il vous faudra quelques jours ou quelques semaines pour appliquer une diète stricte. Toutefois, assurez-vous de soumettre votre enfant à au moins un mois entier de diète complète et stricte.

Vous pourrez commencer à réintroduire le blé et les produits laitiers un aliment à la fois. Cependant, si votre enfant réagit négativement, soumettez-le à nouveau à la diète SGSC stricte.

Vous pourriez également consulter un nutritionniste ou un professionnel de la santé holistique afin d’obtenir des conseils pour soumettre avec succès votre enfant atteint du TDAH à une diète sans gluten et sans caséine. La solution Sansritalin vous aidera également à imposer cette puissante diète.

Diètes anti TDAH – Sans phosphate


Les aliments que nous consommons affectent notre organisme et notre comportement. Manger les bons aliments peut contribuer à notre bien-être général et peut améliorer nos performances. Cependant, manger de mauvais aliments peut faire obstacle à notre développement et peut nous empêcher de profiter pleinement de la vie. Il n’est donc pas étonnant que le cerveau des enfants souffrant du trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité puisse énormément bénéficier d’une alimentation saine. Les médecins et les nutritionnistes ont découvert que la plupart des aliments que mangent les enfants (même ceux qui semblent être sains) contiennent en fait des composantes qui peuvent aggraver leur trouble. L’une d’entre elles sont les phosphates, un additif alimentaire souvent indiqué sous le nom de « sels minéraux » sur les étiquettes.

Les phosphates sont des nutriments essentiels qui jouent un rôle significatif dans les fonctions cellulaires du corps humain. Par exemple, les phosphates fournissent l’adénosine diphosphate (ADP) et l’adénosine triphosphate (ATP), des formes d’énergie qui permettent aux cellules et aux neurones d’accomplir leurs tâches correctement. Toutefois, trop de phosphate empêche l’organisme d’absorber d’autres minéraux essentiels comme le calcium, le magnésium et le zinc. Les enfants souffrant du TDAH présentent souvent des carences dans ces nutriments : une surcharge de phosphate pourrait donc représenter une partie du problème. Il y a plusieurs décennies, l’industrie de la transformation des aliments a découvert que les phosphates avaient plusieurs utilités : ils améliorent le goût des aliments (les boissons gazeuses par exemple), agissent comme émulsifiants afin d’empêcher le gras de s’écouler (comme pour le fromage à tartiner), accélèrent l’épaississement des aliments (pour le pudding et la sauce par exemple) et améliorent la texture des produits de boulangerie et de pâtisserie (par l’ajout de bicarbonate de soude). Voici donc quelques-uns des aliments à teneur élevée en phosphates.

Les biscuits, les gâteaux et les confiseries (le chocolat, les bonbons, etc.). Les phosphates sont souvent utilisés comme améliorants des farines et comme composantes de l’amidon modifié. Ainsi, les produits de boulangerie et de pâtisserie, ou tout autre aliment fabriqué avec de la farine transformée, présentent une forte teneur en phosphates.

Le fromage, les produits laitiers, les soupes en conserves, les crèmes et les sauces. Les phosphates sont couramment utilisés comme émulsifiants pour ces aliments.

Les boissons gazeuses. Les boissons gazeuses ont une forte teneur en phosphates. Par exemple, le Coca-Cola contient jusqu’à 570 mg d’acide phosphorique par canette!

Est-ce que ces aliments vous semblent familiers?

À cause de la préférence du monde occidental pour l’alimentation « instantanée », les habitants des pays développés consomment maintenant trois fois plus de phosphates que la normale. Cette situation bouleverse l’équilibre de l’organisme entre le calcium et le phosphore, ce qui engendre des carences en minéraux et de nombreux problèmes de santé. Le TDAH n’est que l’un d’entre eux.

Il y a plusieurs années, une pharmacienne allemande appelée Hertha Hafer a découvert qu’une alimentation faible en phosphates réduit drastiquement le comportement hyperactif des enfants atteints du TDAH. Observer une diète faible en phosphates est légèrement difficile, car certains aliments naturels, comme les noix, contiennent de fortes quantités de phosphates. Voici quelques-unes des recommandations de Hafer pour appliquer avec succès une diète faible en phosphates.

  • Afin d’éviter de singulariser l’enfant, et afin qu’il se sente valorisé lorsqu’il évite des aliments « amusants » comme le gâteau, la famille entière doit s’adapter à ce régime. Puisque le TDAH puise ses origines dans la génétique, il est probable que d’autres membres de la famille en souffre, mais pas assez sévèrement pour en recevoir le diagnostic. Selon l’expérience de Hafer, le fait que toute la famille s’adapte à cette diète a ses retombées. Par exemple, elle rapporte qu’un père dominant s’est adouci lorsque sa famille a retiré les phosphates de leurs repas.
  • Recherchez au moins dix recettes pour débuter la diète. En fait, c’est tout ce dont la plupart des familles ont besoin. Il vous faudra du temps pour découvrir lesquels de ces plats seront appréciés par votre famille, car les repas faibles en phosphates peuvent se préparer de centaines de façons différentes. Mais, au moins, votre famille ne se lassera pas de manger la même chose à chaque jour.
  • Lorsque vous faites l’épicerie, lisez les ingrédients attentivement et éviter les produits contenant des « sels minéraux ». Évitez également les viandes industrielles, le fromage, les boissons gazeuses, les repas instantanés et les autres aliments transformés. Achetez le plus d’aliments frais possibles.
  • Préparez vous-même les repas à partir de zéro (autant que possible). Par exemple, au lieu d’utiliser de la sauce prémélangée, cuisinez-la vous-même avec du beurre et de la farine. Faites votre propre bouillon de poulet en faisant bouillir la viande et les os du poulet avec des légumes. Utilisez des fines herbes fraîches pour ajouter de la saveur à vos aliments.

Les principes d’une alimentation faible en phosphates sont intégrés dans la diète Sansritalin, la façon de manger que nous recommandons dans la solution Sansritalin.

Remèdes naturels contre le TDAH – Les vitamines B


Malgré que les pays industrialisés possèdent le meilleur approvisionnement en nourriture du monde, la majorité des enfants et des adultes ne consomment pas assez de vitamines, de minéraux et de nutriments essentiels. En fait, certaines études épidémiologiques ont démontré que plus de 90 % de la population présente une carence dans au moins un nutriment. Comme je l’ai expliqué dans des articles précédents, les carences en nutriments jouent un rôle important dans le déclanchement du TDAH. C’est une des raisons pour lesquelles ce trouble est si prévalent dans ces pays.

Afin de corriger les débalancements en nutriments des personnes souffrant du TDAH, on utilise des remèdes naturels contre ce trouble. Parmi ceux-ci, les vitamines B jouent un rôle crucial. De façon générale, les vitamines B ont deux fonctions essentielles. Tout d’abord, elles aident à transformer les glucides en glucose (ou simplement en sucres), le carburant nécessaire au fonctionnement optimal du cerveau. Bien que la malbouffe et les collations sucrées contiennent du sucre, celui-ci ne persiste qu’un court instant et est rapidement utilisé par l’organisme, ce qui produit un « crash » rendant un enfant irritable et déconcentré. Avec l’aide des vitamines B, le corps peut produire une quantité régulière de glucose qui dure plus longtemps que le sucre transformé.

La deuxième fonction des vitamines B est reliée à la fonction cérébrale et aborde directement la cause biologique du TDAH. Les vitamines B, particulièrement la vitamine B6, contribuent au bon fonctionnement du système nerveux en favorisant le développement des neurotransmetteurs, comme la dopamine, la norépinephrine et la sérotonine. Ceux-ci régularisent les impulsions, la distractivité et le comportement nerveux.

Un essai clinique mené par le Dr. Arnold Brenner MD a confirmé les bénéfices et les limites de l’utilisation de suppléments de vitamine B chez les enfants atteints du TDAH. Pendant trois jours, il a administré à 100 enfants atteints du TDAH d’importantes doses de vitamine B1 (thiamine), de vitamine B5 (acide pantothénique), de vitamine B6 (pyridoxine) ainsi qu’un placébo. Neuf enfants présentaient des améliorations notoires de leur comportement après qu’ils aient reçus quotidiennement 300 mg de vitamine B1. Quatre enfants avaient besoin d’une plus grande quantité de vitamine B6 avant de présenter une amélioration. Bien que la moitié des enfants aient bien réagis à la vitamine B6, il a semblé que leurs symptômes s’aggravaient lorsqu’ils recevaient de la vitamine B1. Comme n’importe quel traitement contre le TDAH, qu’il consiste en des suppléments vitaminiques ou en des médicaments sous ordonnance, la vitamine B ne fonctionnera pas pour tous les enfants.

Vitamine B1

La vitamine B1 (ou thiamine) est la vitamine B chargée de convertir les glucides en glucose. On la retrouve dans le pain à grains entiers, les viandes rouges, les légumes verts, le maïs, le riz brun et les légumineuses. La dose quotidienne devrait osciller entre 25 et 50 mg.

Vitamine B2

La vitamine B2 (ou riboflavine) décompose les glucides et aide au maintient d’une peau en santé. Le lait, les produits à grains entiers et les petits pois sont tous riches en riboflavine. La dose quotidienne devrait osciller entre 25 et 50 mg.

Vitamine B3

La vitamine B3 (ou niacine) est essentielle au métabolisme des aliments et maintient le tractus gastro-intestinal en santé. On la retrouve dans les aliments riches en protéines comme les viandes, les pommes de terre, les légumineuses et les arachides. La dose quotidienne devrait osciller entre 50 et 100 mg.

Vitamine B6

La vitamine B6 (ou pyridoxine) sert à la transformation des glucides et des protéines. Elle joue un rôle crucial dans la formation de plusieurs neurotransmetteurs. Comme la plupart des vitamines B, on la retrouve dans les viandes, les aliments à grains entiers, le riz brun et les légumineuses. La dose quotidienne devrait osciller entre 25et 50 mg, bien que certaines recherches suggèrent une dose plus forte pour certains enfants atteints du TDAH ou souffrant d’autisme.

Vitamine B9

La vitamine B9 (ou acide folique) synthétise l’ADN avec la vitamine B12. Elle sert également à décomposer les protéines et à former l’hémoglobine. Elle est produite par une bactérie dans le système gastro-intestinal, mais on la retrouve également dans les légumes verts et les aliments à grains entiers. La dose quotidienne devrait être d’environ 800 mcg.

Vitamine B12

La vitamine B12 contribue à synthétiser l’ADN. Avec l’aide des vitamines B6 et B9, elle joue un rôle crucial dans un procédé appelé méthylation (voir ci-dessous). La dose quotidienne devrait osciller entre 500 et 1000 mcg, idéalement sous la forme de méthylcobalamine.

Méthylation

Les vitamines B6, B9 et B12 sont spécialement importantes pour les enfants et les adultes atteints du TDAH parce qu’elles sont essentielles à un procédé appelé méthylation. Ce-dernier est impliqué dans le fonctionnement des neurotransmetteurs, dans la maîtrise des inflammations, dans la désintoxication de l’organisme et dans le système antioxydant. Certaines études ont montré que la méthylation est affectée chez les enfants atteints du TDAH et souffrant d’autisme.