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Causes du TDAH – Les allergies alimentaires

Saviez-vous que les allergies, les sensibilités et les intolérances alimentaires peuvent causer ou aggraver le TDAH?

Bien que le rôle joué par les allergies alimentaires soit vivement débattu auprès des experts en la matière, les preuves sont très évocatrices. En effet, une recherche a prouvé, hors de tout doute, que les allergies alimentaires peuvent déclencher des problèmes d’attention et d’hyperactivité chez les enfants en perturbant leur rythme cérébral. Les allergies alimentaires accélèrent le système nerveux ou le ralentissent, ce qui peut déclencher les symptômes principaux de l’hyperactivité, de l’impulsivité ou de l’inattention.

Les allergies alimentaires peuvent également expliquer certains des autres problèmes éprouvés par un enfant atteint du TDAH, tels l’eczéma, l’asthme et les problèmes de sommeil. Même si pratiquement n’importe quel aliment peut déclencher une réaction allergique, on retrouve, parmi les plus communs : les produits laitiers (la caséine), les produits du blé (le gluten), les œufs, le chocolat, les agrumes (spécialement les oranges), le soja, la levure et le sucre raffiné.

Vous serez confrontés à deux obstacles majeurs si vous tentez de découvrir si le TDAH de votre enfant est déclenché par des allergies alimentaires. Premièrement, la plupart des médecins ne considèrent même pas les allergies alimentaires en tant que facteur potentiel et passent directement à l’étape des médicaments. Deuxièmement, les allergies alimentaires ne se détectent pas facilement par les tests d’allergies traditionnels, qui mesurent des niveaux de molécules appelées IgE (immunoglobulines E). Si un enfant est allergique aux piqûres d’abeilles, il (elle) éprouvera immédiatement une réaction à chaque fois qu’il (elle) sera piqué(e) par une abeille, et son sang produira de l’IgE. Toutefois, les allergies alimentaires n’entraînent pas de réactions immédiates. En effet, il faut parfois attendre jusqu’à 72 heures avant l’apparition des symptômes, ce qui les rend difficiles à diagnostiquer. Les allergies alimentaires ne haussent pas le niveau de IgE, mais bien celui d’une autre molécule appelée IgG (immunoglobuline G). Par conséquent, afin de les diagnostiquer, vous aurez besoin d’un test spécial qui n’est pas souvent effectué par les médecins traditionnels.

Afin de comprendre le lien entre les allergies et le TDAH, comparez l’enfant allergique à un baril. Tant que le baril n’est rempli que partiellement, les symptômes ne se manifesteront pas. Cependant, plusieurs choses peuvent le remplir. Par exemple, supposons que votre enfant est sensible aux oranges, au chocolat et aux chats. Tant qu’il ne fait que boire du jus d’orange ou qu’il ne fait que jouer avec le chat, le baril ne sera rempli que partiellement. Mais, si une journée il boit du jus d’orange au dîner, mange une tablette de chocolat pour dessert et va ensuite jouer avec le chat, la combinaison de tous ces allergènes fera déborder le baril, et les symptômes apparaîtront.

Plusieurs tests peuvent vous aider à déterminer si les allergies alimentaires influencent le TDAH de votre enfant. Ceux-ci incluent des tests musculaires à l’aide de la kinésiologie appliquée, ainsi que des analyses sanguines spéciales pouvant détecter les réactions allergiques à retardement. En fait, les tests d’allergies alimentaires sont l’une des premières étapes de la solution Sansritalin. Si la présence d’allergies alimentaires est confirmée, nous vous recommandons de retirer les aliments impliqués de l’alimentation de votre enfant pour au moins un mois, afin de pouvoir observer une différence (dans certains cas, plus longtemps encore pour la caséine et le gluten).

Éliminer certains aliments peut parfois s’avérer difficile. D’autres membres de votre famille ou même votre médecin vous poseront peut-être problème. De plus, il est parfois ardu de s’assurer que votre enfant ne consomme pas d’aliments défendus. Il est en effet très facile de recevoir un biscuit de grand-maman ou d’un ami à la récréation. C’est pourquoi nous employons également des techniques de désensibilisation dans la solution Sansritalin.

Causes du TDAH – Le sucre


La relation entre le sucre et le TDAH est probablement l’un des sujets les plus controversés dans le domaine du TDAH et de la nutrition. La plupart des médecins le rejettent et citent plusieurs études n’ayant montré aucun lien entre les deux. Cependant, certains parents ont observé une détérioration si forte des symptômes du TDAH lorsque leurs enfants consomment des aliments sucrés, que personne ne réussirait à les convaincre que le sucre n’est pas impliqué. En fait, le problème est tellement chargé en émotions qu’un groupe de scientifiques a décidé de trancher le débat une fois pour toutes. Ils ont réalisé une étude sur des enfants atteints du TDAH, en informant les parents qu’on servirait des boissons sucrées à leur enfant. On a ensuite demandé aux parents d’évaluer le comportement de leur enfant. Cependant, les chercheurs ont dupé les parents : au lieu de servir des boissons sucrées aux enfants (comme le croyaient les parents), on ne leur a donné que de l’eau. Certains des parents ont cru que le comportement de leur enfant avait empiré après la procédure. Les chercheurs ont donc conclu que ce sont les croyances des parents à propos du sucre qui les amènent à croire que ce dernier est responsable de la détérioration du comportement.

Dans ce cas, qui doit-on croire? Selon notre point de vue, voici en quoi consiste le vrai problème : lorsque la médecine occidentale et la science étudient un phénomène, elles tirent leurs conclusions en se basant sur des groupes d’étude et des statistiques. De notre côté, nous nous intéressons au cas particulier de chaque enfant. Supposons qu’un chercheur sélectionne 100 enfants et leur donne des aliments sucrés. Par la suite, il observe que le comportement de seulement 10 d’entre eux s’est détérioré. Puisque la vaste majorité n’éprouve aucun problème, il conclura que le sucre ne cause pas d’hyperactivité. D’un point de vue statistique, il a raison. Si le sucre causait le TDAH, nous en souffririons tous. Cependant, ce chercheur est dans l’erreur. Il ne s’agit pas de déterminer si le sucre déclenche le TDAH en général ou statistiquement parlant, mais bien d’étudier chaque enfant en particulier. Dans notre exemple, 10 enfants sont affectés par le sucre. Ils bénéficieraient donc d’une diète réduite en sucre, ce qui ferait la différence dans leur cas, et c’est ce qui nous importe. La question ne devrait donc pas être « est-ce que le sucre cause le TDAH? », mais bien « est-ce que mon enfant, par sa singularité, est affecté par le sucre? »

Le sucre est la plus grande dépendance socialement acceptée dans le monde occidental. Il est accessible, abordable et est l’agent de conservation le moins cher de l’industrie alimentaire. Presque tous les aliments sur le marché contiennent du sucre, et la plupart des gens consomment des sucreries en ne connaissant pas les effets négatifs qu’elles ont sur leur santé. L’États-unien moyen (et non celui avec la dent sucrée) consomme l’équivalent de sa masse corporelle en sucre chaque année! Dans cet article, le terme « sucre raffiné » inclura le sucre de canne raffiné et les glucides raffinés, comme les aliments contenant de la farine blanche, les céréales, les pâtes alimentaires et le riz. Les glucides raffinés ne se différencient du sucre de canne raffiné que par un procédé chimique, et ont pratiquement les mêmes effets que ce dernier sur l’organisme.

Avant d’aborder les effets du sucre raffiné, nous allons étudier comment le sucre est transformé par l’organisme. Le glucose, le sucre à sa forme la plus simple, est le carburant principal du cerveau, ce qui signifie qu’un apport constant de glucose est nécessaire pour que le cerveau puisse bien fonctionner. On retrouve le glucose dans les fruits et les légumes verts. Cependant, de nos jours, la plupart des enfants préfèrent manger du gâteau, des sucreries, des céréales, du pain blanc, des pâtes alimentaires et de la pizza, qui contiennent tous du sucre raffiné. Ce dernier pénètre dans le sang rapidement et est donc transformé plus rapidement que les sucres naturels. Ainsi, lorsque de grandes quantités de sucre raffiné s’emmagasinent dans l’organisme d’un jeune enfant, il ou elle éprouve une bouffée d’énergie, qui entraîne une mauvaise conduite. Puisque le sucre raffiné est transformé très rapidement, il est également très vite utilisé, causant par la suite une perte d’énergie et une léthargie (ce qu’on appelle communément un « crash de sucre »)

Le sucre raffiné a également un autre effet. Vous avez probablement déjà entendu le terme « calories vides » pour décrire le sucre et la malbouffe. On dit de ces aliments qu’ils sont « vides », puisqu’ils n’apportent aucun avantage nutritionnel, mises à part les calories. En plus de ne fournir que des calories, le sucre raffiné nécessite beaucoup de nutriments afin d’être transformé par l’organisme, ce qui réduit la base nutritionnelle de l’enfant. Par conséquent, si un enfant atteint du TDAH présente déjà des carences en certains nutriments, une alimentation composée de sucres raffinés ne fera qu’empirer ces carences et le trouble de l’enfant.

De nombreuses recherches scientifiques explorent les effets du sucre sur la nutrition et la santé en général. Bien que plus d’études doivent être menées concernant la relation entre le sucre et le TDAH, plusieurs chercheurs ont confirmé le lien entre les deux. Une étude récente menée par Langseth et Dowd montre qu’un groupe de contrôle composé d’enfants ayant ingéré du sucre raffiné présentait une baisse significative des performances dans l’accomplissement d’une tâche continue, conçue pour mesurer l’inattention. Ils présentaient également des temps de réaction plus rapides que l’autre groupe, qu’on peut associer à de l’impulsivité. Il semble donc que la consommation de sucre ait accentué ces symptômes. Prinz et ses associés ont conclu, dans une autre étude, que le comportement destructeur et l’hyperactivité sont corrélés à la quantité de sucre ingérée.

Surveiller l’alimentation de l’enfant est une solution souvent négligée pour gérer le TDAH. Offrir à votre enfant une alimentation faible en glucides et sans sucre requière de la consistance et de l’attention, et nécessitera plus de temps que de simplement lui donner une pilule. De plus, certains parents ont de mauvaises habitudes alimentaires et peuvent ne pas être enclins à modifier leur propre alimentation pour le bien de leur enfant. Vous pouvez cependant considérer ce qui suit : bien que retirer le sucre des repas familiaux puisse être difficile au début, vous vous habituerez vite à éviter le sucre raffiné et les aliments mauvais pour la santé. Un changement de votre alimentation est aussi une approche plus sécuritaire et plus efficace contre le TDAH que les médicaments sous ordonnance. En considérant ce que vous savez désormais, envisagez des mesures actives pour changer l’alimentation et les habitudes alimentaires de votre enfant; c’est une solution pour surmonter le TDAH.

Causes du TDAH – L’hyperperméabilité intestinale

Ce que l’on appelle le trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (ou TDAH) ne devrait pas être considéré comme un trouble en tant que tel, mais plutôt comme les symptômes d’un problème sous-jacent de l’organisme et du cerveau. Au cours de la dernière décennie, plusieurs recherches ont relié le syndrome de l’hyperperméabilité intestinale au TDAH et à d’autres maladies chroniques. Selon leurs trouvailles, les enfants atteints du TDAH souffrent de beaucoup de problèmes gastro-intestinaux, même s’ils n’en présentent aucun symptôme! Vous vous demandez peut-être ce que l’hyperperméabilité intestinale a à voir avec un trouble du comportement comme le TDAH, en particulier si le premier est un problème digestif et le deuxième, un problème neurologique. Si vous vous renseignez sur le sujet, vous découvrirez que les dysfonctions neurologiques trouvent souvent leur origine dans les problèmes gastro-intestinaux.

Le système gastro-intestinal du corps humain est assez inhabituel car, tout comme la peau, il est en contact direct avec l’environnement extérieur. Il est également le seul système corporel possédant son propre système nerveux, que l’on appelle le système nerveux entérique. Il contient autant de neurones que la moelle épinière et est si bien élaboré que les scientifiques l’appellent le « deuxième cerveau ». En effet, 95 % de la sérotonine, le neurotransmetteur qui nous rend heureux et nous détend, est produite par notre intestin. En plus d’être le deuxième système nerveux de notre organisme, le système gastro-intestinal accueille environ 60 % de notre système immunitaire. Il comprend également un écosystème complexe de flore intestinale, soient des centaines d’espèces de bonnes bactéries qui nous gardent en santé.

Les bactéries présentent dans l’organisme ne sont pas toutes bénéfiques. En effet, certaines d’entre elles sont nuisibles à notre santé si on leur permet de se surdévelopper. Lorsqu’une prolifération bactérienne survient dans le système gastro-intestinal, les mauvaises bactéries volent les nutriments, produisent des toxines et activent le système immunitaire. Le tout déclenche une inflammation de la paroi intestinale interne. Si l’intestin est enflammé, il ne peut plus filtrer correctement les toxines et les peptides. Au lieu d’absorber les vitamines et les minéraux tout en évacuant les toxines, il fait l’inverse : les vitamines et les minéraux ne sont pas absorbés de façon optimale pendant que l’organisme absorbe des toxines nocives. Lorsqu’un tel événement survient, on dit que l’intestin de la personne est perméable, ou syndrome de l’hyperperméabilité intestinale.

Les symptômes de l’hyperperméabilité intestinale sont variés et peuvent inclure l’intolérance au gluten, les douleurs abdominales, la mauvaise mémoire, l’anxiété, la fatigue chronique et la dépression. Il n’est donc pas surprenant que ces symptômes soient les mêmes que certains des problèmes de santé éprouvés par les enfants atteints du TDAH.

Puisque de 50 à 70 % des enfants souffrant du TDAH présentent des débalancements gastro-intestinaux, guérir l’hyperperméabilité intestinale est un aspect essentiel des 14 solutions pour surmonter le TDAH proposées par la solution Sansritalin. La guérison de l’hyperperméabilité intestinale requière un protocole spécifique qui ne peut être exécuté que par un médecin formé en médecine fonctionnelle, un chiropraticien holistique ou un naturopathe. Le processus s’effectue en quatre étapes.

1.     Éliminer. À la première étape, tout ce qui surcharge le tractus gastro-intestinal est éliminé. On entend par là les allergies alimentaires, les additifs artificiels, la caséine (provenant des produits laitiers) et le gluten (provenant des produits du blé), ainsi que les bactéries nocives, que l’on neutralise à l’aide de plantes.

2.     Remplacer. Des enzymes digestives sont administrées afin d’aider à la bonne digestion des aliments.

3.     Réintroduire. À la troisième étape, des bonnes bactéries sont réintroduites afin de rétablir l’équilibre de la flore gastro-intestinale, à l’aide de probiotiques (des suppléments de bonnes bactéries) et/ou de prébiotiques (des aliments qui aident à la croissance des bactéries).

4.     Réparer. La dernière étape consiste à réparer la paroi intestinale interne afin qu’elle puisse récupérer son rôle de filtre.

Consultez la solution Sansritalin si vous désirez en savoir plus sur le rôle important de l’intestin dans le TDAH et découvrir pourquoi le rétablissement d’une fonction intestinale correcte est une étape essentielle afin de surmonter naturellement le TDAH.

Causes du TDAH – Les toxines

Ce qui rend le trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (ou TDAH) si difficile à traiter est qu’il existe une pléthore de facteurs pouvant causer ce retard du développement.

Un nombre croissant d’études suggèrent que les produits chimiques que l’on retrouve dans l’environnement peuvent déclencher le TDAH chez les enfants. Environ 17 % des écoliers états-uniens souffrent maintenant du TDAH ou d’un autre handicap du développement, de l’apprentissage ou du comportement. Parmi les nombreuses causes de ce problème, l’exposition aux substances toxiques comme le mercure, le plomb et les BPC lors de la grossesse ou de l’enfance est l’une des plus communes et inquiétantes. Ces toxines ont un effet négatif sur les habiletés intellectuelles et sur le développement du système nerveux d’un enfant. Même si de nombreuses recherches doivent encore être menées dans ce domaine, les scientifiques sont certains d’une chose : les enfants et les bébés ne devraient pas être exposés aux substances chimiques ou aux toxines suivantes :

Le plomb

Le plomb est le contaminant, provenant de l’environnement, déclenchant le TDAH et d’autres troubles d’apprentissage, le plus étudié. L’exposition au plomb a été reliée à un faible QI, à l’incapacité à être attentif et à un comportement perturbateur en classe. De plus, on a montré que l’exposition au plomb est liée à une tendance à la violence, à l’incapacité de terminer son secondaire, à un abus de drogues ainsi qu’à d’autres problèmes émotionnels et comportementaux. Bien que ces études aient montré un lien significatif entre les niveaux de plomb et les symptômes du TDAH, l’ampleur à laquelle le plomb contribue au TDAH chez les enfants n’est pas encore claire.

Les pesticides

Les pesticides sont conçus pour s’infiltrer dans le système nerveux des insectes. Cependant, saviez-vous que le cerveau humain possède plusieurs des mêmes neurotransmetteurs que les insectes? Cette caractéristique signifie que si un enfant ingère un aliment contaminé par les pesticides, la production de neurotransmetteurs dans son cerveau en sera affectée, ce qui causera des problèmes de développement ainsi que de l’inattention, de l’hyperactivité et de l’impulsivité chroniques. Même si les fabricants de pesticides doivent prouver que leurs produits ne causent pas d’anomalies congénitales ou de cancers, ils ne sont pas requis de tester leurs effets sur le système nerveux d’un enfant. En fait, l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis (EPA) a testé les effets neurologiques de seulement neuf pesticides sur les enfants. Ce n’est qu’un très petit échantillon si l’on considère que 350 pesticides commerciaux sont utilisés pour la culture vivrière de nos jours!

Les BPC

Les diphényles polychlorés (BPC) sont les produits chimiques que l’on retrouvait dans les réfrigérants et les lubrifiants et qui ne sont maintenant plus disponibles aux États-Unis à cause de leurs constituants toxiques. Malgré cette interdiction, les BPC traînent toujours dans l’environnement et continuent d’affecter les tissus humains. L’exposition aux BPC peut provenir de l’utérus lorsqu’ils passent à travers le placenta, du lait maternel, d’aliments gras et des poissons contenant une grande concentration de BPC. Ceux-ci perturbent le développement cognitif et abaissent le QI et les fonctions intellectuelles. Bien que les chercheurs n’aient pas encore déterminé si une exposition prénatale aux BPC est un déclencheur du TDAH, une étude a montré que des rats présentaient un comportement hyperactif lorsqu’on les exposait aux BPC à travers le lait maternel.

D’autres toxines reconnues pour déclencher le TDAH incluent la fumée de cigarette, l’alcool, l’aluminium et le mercure. Ces deux derniers sont si importants que je leur ai consacré un article complet.

Avec autant de polluants présents dans notre environnement de nos jours, il n’est pas surprenant que les matières toxiques jouent un rôle décisif dans le déclenchement du TDAH. Les premières étapes de la solution Sansritalin incluent une analyse pour déceler tout élément toxique présent dans l’organisme de l’enfant. Si des toxines sont détectées, le traitement comprendra un programme de désintoxication afin de les éliminer naturellement de l’organisme. Vous devrez également étudier votre environnement afin de découvrir la provenance de ces toxines. La solution Sansritalin vous aidera à accomplir votre tâche de détective de façon systématisée, étape par étape.

Causes du TDAH – La génétique

Bien qu’il n’y ait pas qu’un seul responsable du trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (ou TDAH), la communauté médicale s’entend pour dire que c’est une maladie biologique provoquée par une carence en neurotransmetteurs, les substances chimiques du cerveau chargées de transmettre l’information entre les cellules le composant. Par conséquent, les médecins prescrivent généralement des médicaments qui stimulent la production de neurotransmetteurs et qui améliorent momentanément la concentration, l’attention et le comportement. Bien que plusieurs études démontrent que la génétique interfère dans l’apparition du TDAH, on ne croit pas qu’elle soit la seule cause du problème, ou que les médicaments soient l’unique alternative pour traiter ce trouble. D’après notre point de vue, le TDAH survient lorsqu’un amalgame complexe de facteurs environnementaux interagissent avec une constitution génétique rendant une personne prédisposée à souffrir de cette maladie.

D’où provient la prédisposition génétique?

Des études révèlent que, dans la plupart des cas, un enfant souffrant du TDAH est susceptible d’avoir un autre membre de sa famille diagnostiqué du même trouble. Fouillez dans les mémoires de votre enfance et tentez de vous souvenir de n’importe quel moment où vous éprouviez une grande difficulté à rester attentifs ou immobiles; ou demandez à votre conjoint(e) s’il (elle) a déjà souffert d’hyperactivité, d’impulsivité et d’inattention impossibles à maîtriser. Si l’un des parents, ou les deux, souffrent de TDAH, leurs enfants seront à risque d’en avoir hérité. En fait, au moins le tiers des pères ayant soufferts de TDAH dans leur enfance ont maintenant des enfants atteints du même trouble. Le lien entre la génétique et le TDAH a été davantage renforcé par des études menées sur des jumeaux. Celles-ci ont montré que si l’un des jumeaux est atteint du TDAH, le trouble sera plus susceptible d’être présent chez un jumeau monozygote que chez un jumeau dizygote, même si les jumeaux sont élevés dans des environnements familiaux différents.

Qu’est-ce qui est transmit par le « gène » du TDAH?

Des chercheurs ont découvert que les tissus du cerveau des enfants présentant certaines combinaisons génétiques étaient plus minces que la normale dans les parties associées à l’attention, ce qui signifie que des parties du cerveau des enfants atteints du TDAH se développent moins rapidement que celles des enfants « normaux ». Même si un enfant est âgé de huit ans, certaines zones de son cerveau fonctionnent toujours comme s’il en avait six. Toutefois, cette différence particulière n’est pas permanente : lorsque les enfants présentant cette combinaison génétique grandissent, leur cerveau atteint une épaisseur normale et la plupart des symptômes du trouble disparaissent. Malgré les nombreuses percées réalisées par le Projet génome humain et la découverte que plusieurs gènes présentent un risque élevé de déclencher le TDAH, les scientifiques n’ont toujours pas identifié un seul « gène du TDAH » qui, une fois transmis, peut rendre une personne prédisposée à être atteinte de ce trouble. En fait, il est très improbable qu’un tel gène existe.

Il se peut que mon enfant ait hérité du TDAH de mon (ma) conjoint(e) ou de moi-même. Pouvons-nous faire quelque chose?

Avant d’envisager les médicaments comme le seul recours qu’a votre enfant pour surmonter le TDAH, arrêtez-vous un instant. La génétique ne fait que prédisposer votre enfant à souffrir de ce trouble, ce qui signifie qu’il n’apparaîtra pas à moins que votre enfant ne soit exposé à certains facteurs environnementaux qui déclencheront la maladie. Parmi ceux-ci, notons une alimentation composée de malbouffe, une carence en vitamines et en minéraux essentiels, un manque d’exercice et l’exposition à certaines toxines. Si vous suspectez que votre enfant puisse avoir hérité d’une prédisposition au TDAH de votre famille ou de celle de votre conjoint(e), vous pouvez toujours éviter ce trouble en lui proposant une alimentation composée de légumes verts et de protéines, en l’encourageant à jouer à l’extérieur, en lui fournissant beaucoup d’eau, d’air frais et de lumière du soleil et en vous assurant qu’il obtienne un sommeil adéquat.

Si votre enfant a déjà été diagnostiqué du TDAH, recherchez les services d’un professionnel de la santé holistique, qui vous aidera à identifier les facteurs environnementaux qui peuvent déclencher le trouble. Il pourra lui établir un programme de guérison naturel qui lui permettra de surmonter son problème. Vous pouvez également utiliser l’information contenue sur ce site web pour vous aider à concevoir votre propre programme de guérison à la maison.

Souvenez-vous que les gènes ne déterminent pas notre destin; notre relation avec l’environnement et la perception que nous en avons jouent un plus grand rôle que vous ne le croyez! La génétique n’est qu’une arme chargée. C’est l’environnement qui appuie sur la détente.