Causes du TDAH – La génétique

Bien qu’il n’y ait pas qu’un seul responsable du trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (ou TDAH), la communauté médicale s’entend pour dire que c’est une maladie biologique provoquée par une carence en neurotransmetteurs, les substances chimiques du cerveau chargées de transmettre l’information entre les cellules le composant. Par conséquent, les médecins prescrivent généralement des médicaments qui stimulent la production de neurotransmetteurs et qui améliorent momentanément la concentration, l’attention et le comportement. Bien que plusieurs études démontrent que la génétique interfère dans l’apparition du TDAH, on ne croit pas qu’elle soit la seule cause du problème, ou que les médicaments soient l’unique alternative pour traiter ce trouble. D’après notre point de vue, le TDAH survient lorsqu’un amalgame complexe de facteurs environnementaux interagissent avec une constitution génétique rendant une personne prédisposée à souffrir de cette maladie.

D’où provient la prédisposition génétique?

Des études révèlent que, dans la plupart des cas, un enfant souffrant du TDAH est susceptible d’avoir un autre membre de sa famille diagnostiqué du même trouble. Fouillez dans les mémoires de votre enfance et tentez de vous souvenir de n’importe quel moment où vous éprouviez une grande difficulté à rester attentifs ou immobiles; ou demandez à votre conjoint(e) s’il (elle) a déjà souffert d’hyperactivité, d’impulsivité et d’inattention impossibles à maîtriser. Si l’un des parents, ou les deux, souffrent de TDAH, leurs enfants seront à risque d’en avoir hérité. En fait, au moins le tiers des pères ayant soufferts de TDAH dans leur enfance ont maintenant des enfants atteints du même trouble. Le lien entre la génétique et le TDAH a été davantage renforcé par des études menées sur des jumeaux. Celles-ci ont montré que si l’un des jumeaux est atteint du TDAH, le trouble sera plus susceptible d’être présent chez un jumeau monozygote que chez un jumeau dizygote, même si les jumeaux sont élevés dans des environnements familiaux différents.

Qu’est-ce qui est transmit par le « gène » du TDAH?

Des chercheurs ont découvert que les tissus du cerveau des enfants présentant certaines combinaisons génétiques étaient plus minces que la normale dans les parties associées à l’attention, ce qui signifie que des parties du cerveau des enfants atteints du TDAH se développent moins rapidement que celles des enfants « normaux ». Même si un enfant est âgé de huit ans, certaines zones de son cerveau fonctionnent toujours comme s’il en avait six. Toutefois, cette différence particulière n’est pas permanente : lorsque les enfants présentant cette combinaison génétique grandissent, leur cerveau atteint une épaisseur normale et la plupart des symptômes du trouble disparaissent. Malgré les nombreuses percées réalisées par le Projet génome humain et la découverte que plusieurs gènes présentent un risque élevé de déclencher le TDAH, les scientifiques n’ont toujours pas identifié un seul « gène du TDAH » qui, une fois transmis, peut rendre une personne prédisposée à être atteinte de ce trouble. En fait, il est très improbable qu’un tel gène existe.

Il se peut que mon enfant ait hérité du TDAH de mon (ma) conjoint(e) ou de moi-même. Pouvons-nous faire quelque chose?

Avant d’envisager les médicaments comme le seul recours qu’a votre enfant pour surmonter le TDAH, arrêtez-vous un instant. La génétique ne fait que prédisposer votre enfant à souffrir de ce trouble, ce qui signifie qu’il n’apparaîtra pas à moins que votre enfant ne soit exposé à certains facteurs environnementaux qui déclencheront la maladie. Parmi ceux-ci, notons une alimentation composée de malbouffe, une carence en vitamines et en minéraux essentiels, un manque d’exercice et l’exposition à certaines toxines. Si vous suspectez que votre enfant puisse avoir hérité d’une prédisposition au TDAH de votre famille ou de celle de votre conjoint(e), vous pouvez toujours éviter ce trouble en lui proposant une alimentation composée de légumes verts et de protéines, en l’encourageant à jouer à l’extérieur, en lui fournissant beaucoup d’eau, d’air frais et de lumière du soleil et en vous assurant qu’il obtienne un sommeil adéquat.

Si votre enfant a déjà été diagnostiqué du TDAH, recherchez les services d’un professionnel de la santé holistique, qui vous aidera à identifier les facteurs environnementaux qui peuvent déclencher le trouble. Il pourra lui établir un programme de guérison naturel qui lui permettra de surmonter son problème. Vous pouvez également utiliser l’information contenue sur ce site web pour vous aider à concevoir votre propre programme de guérison à la maison.

Souvenez-vous que les gènes ne déterminent pas notre destin; notre relation avec l’environnement et la perception que nous en avons jouent un plus grand rôle que vous ne le croyez! La génétique n’est qu’une arme chargée. C’est l’environnement qui appuie sur la détente.

7 réponses à Causes du TDAH – La génétique

  • mélanie noiseux dit :

    Ma fille de 7 ans,a été diagnostiquée TDAH. LA prédisposition génétique , j’y crois ,car son père en est un aussi.J’AI essayé la médication deux semaines et j’ai été fortement décue.J’aimerais avoir une autre approche de la maladie meme si je sais qu’elle en guérira jamais.Pour l’alimentation , je commence a y croire car ma fille mange très peu ayant une hypersensibilité orale depuis son jeune age, donc mange très peu d’aliments et très peu varié,donc carencée surement. Mais ces enfants la perdent souvent leur estime d’eux car ils viennent souvent avec des problèmes sociaux et difficultés d’apprentissage.Trouver une solution efficace et rapide, tout un défi parental.

  • mélanie noiseux dit :

    et dernière chose a ne pas écarter…les tdah viennent pratiquement tous avec une comorbidité (ex:dyslexie, dysphasie, dyspraxie, troubles oppositionnels, trouble des conduites, ect…ect…) . Si c’est pas traité rapidement, les dangers a long terme nous guettent. Donc, écarter la médication est un défi de taille.Moi les effets secondaires sont terribles chez ma fille, pour cette raison que j’essaye autre chose. Car d eplus en plus d’études démontrent que les enfants non traités (sans médication et prise en charge) s,en sortent moins bien que ceux médicamentés ;(

  • DR Pierre dit :

    Madame Noiseux premièrement j’aimerais vous féliciter pour avoir le courage de regarder à l’extérieur de ce que la médecine conventionnelle a à offrir. Le volet alimentaire est certainement un volet important et déterminant dans bien des cas. Cependant ce n’est pas la cause ou la source de toute les conditions associées avec le THADA. Noter approche se veut multi vectorielles, nous pouvons suite à l’examen déterminer lequel ou lesquels des volets nous devons améliorer. Les volets possible sont la partie biomécanique de la colonne cervicale et des os crâniens principalement. Le deuxième volet est le volet nutritionnelle c’est à dire allergies et intolérance alimentaire. Il nous ait relativement facile de déterminer quels aliments viennent nuire au fonctionnement du cerveau de la personne. Le troisième volet est le volet carence alimentaire encore une fois le cerveau doit avoir certains produits de base pour fonctionner. Si ces derniers sont déficients le cerveau n’a tout simplement pas les ressources pour fonctionner. Le quatrième volet est le volet intestinale. Nous devons nous assurer que les aliments soient bien digérés et assimilés. Il existe une foule de conditions qui ont pu blesser la paroi intestinale l’empêchant ainsi de faire sont travail. Le cinquième volet est le volet des intoxication le plus souvent aux métaux lourds. Ces derniers ont se glisser dans le corps avec les vaccins, pendant la grossesse et par contamination. Il y a quelques autres volet beaucoup moins commun que nous vérifions toujours. Dans quelle région demeurez-vous? je pourrais vous référer à quelqu’un qui pratique le même système que nous utilisons. Merci pour la question. Dr Pierre

  • mélanie noiseux dit :

    oui merci, je viens de la rive-sud de montréal 😉 mais pourquoi 80% des cas sont génétiques (un des deux parents l’est ou grand-parent en lien avec la maladie)? l’autre 20 % les enfants exposés a certains métaux et bébés prématurés……je crois a un retard du lobe frontal.

    merci de me donner des réponses et votre méthode vient-il vraiment en aide ? pour l’alimentation, beaucoup de faux diagnostics se résultent a eux…mais les vrais, ceux de naissance, peut-on vraiment les aider avec l’alimentation ? une autre chose , les enfants allaités seraient mieux protégés.merci de me répondre . vous etes osthéopathe? merci de votre aide et j’aimerais rencontrer une clinique dans mon coin, donnez moi une référence.

  • DR Pierre dit :

    La personne la plus que je connaisse demeure à Granby, un peu loin pour vous. Je vous suggère de la contacter et de lui demander si elle connaît quelqu’un qui demeure plus prêt. Son nom est Dr Audrey Robert 450 361-0370. Pour ce qui est de la génétique il faut bien comprendre que cette condition a une tendance génétique ou une fragilité génétique. Des études avec des jumeaux identiques démontrent clairement que la génétique ne joue qu’un rôle partiel. Le prédisposition génétique doit être déclencher par des facteurs environnementaux. Ces facteurs sont ceux que je vous ai expliqué auparavant. La méthode que nous utilisons fonctionne super bien. À date parmi les dizaines de patients que nous avez vu pour cette condition la majorité ont vu des différences très marquées dans le comportement et dans l’apprentissage. Pour ce qui est de la deuxième partie de votre question alimentation et de naissance , je ne suis certain de bien comprendre. Tout ce que je peux vous dire c’est que ça fonctionne très bien et que si j’étais un parent avec un enfant qui a le THADA avec ou sans les autres conditions associées je n’hésiterais pas un instant à entreprendre un telle démarche, Je suis docteur en chiropratique et nous n’utilisons pas de manoeuvres osseuses (craquements) pour les corrections biomécaniques et neurologiques. Tout est fait en douceur. Merci Dr Pierre

    • mélanie noiseux dit :

      merci et c’est très gentil de prendre votre temps de
      me répondre 😉 ma deuxième partie est très simple, je sais que certains cas de tdah (ou plutot des symptomes moins graves que la maladie en soi) ont été éliminés par une alimentation adéquate. par contre, les TDAH de naissance (on peut voir meme les symptomes chez les bébés TDAH et avant d’introduire l’alimentation ) ,changer l’alimentation a donné peu de résultats. mais vous avez d’autres méthodes que juste le coté alimentaire. je vais appeler et encore merci .

  • DR Pierre dit :

    Oui nous avons d’autres avenues. Plus il y a l’aspect de réhabilitation ou ou rééducation neurologique qui doit être fait dans la majorité des cas, question de rattraper le retard. L’alimentation n’est qu’une des 8 facettes que nous considérons. S.V.P. référez-vous à ma première réponse, et surtout n’hésitez pas si vous avez d’autres questions. Dr Pierre